Selon de nombreux témoignages laissent penser qu’aux alentours de 10 heures, la dame ne portait pas de marques de coups au visage

    En tout cas, ce sont les archaïsmes qui se réveillent car l’on en vient aux mains. Et là les versions divergent sur qui frappe qui… Toujours est-il que le hasard fait que les deux protagonistes se rencontrent à nouveau au commissariat de police d’Ampefiloha, chacun entendant porter plainte, et que de nombreux témoignages laissent penser qu’aux alentours de 10 heures, la dame ne portait pas de marques de coups au visage (j’allais écrire « la dame n’était pas amochée », mais cela risquerait de passer pour du sexisme).